Les Peltier Autour du Monde

Vivre ses rêves plutôt que rêver sa vie


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26 octobre 2013 : bilan Polynésien

Eh bien voilà, une nouvelle étape de notre voyage se termine et une autre va s’ouvrir. Nous sommes actuellement dans l’avion pour Sydney via Auckland. Fini la Polynésie, ses plages de rêve, ses habitants chaleureux, ses paysages et ses fonds marins sublimes.

Nous aurons pu découvrir une certaine douceur de vivre. Ici, peu voire pas de stress, les gens se contentent généralement de l’essentiel et surtout vivent avec leur environnement. Tout le monde se dit « bonjour » (enfin Iaorana en tahitien), le tutoiement est spontané et permet de créer une proximité immédiate. Avec Isa, on se verrait bien revenir ici plus tard pour y rester quelques mois voire quelques années.

Pendant cette période, nos enfants ont pu découvrir un « trésor inestimable » que nous avions pourtant quand nous étions petits mais que la vie urbaine nous a fait perdre : la liberté !!! Dans les îles, nous n’avions aucune crainte ni aucune inquiétude à les laisser partir ou bon leur semblait. C’est Yann qui en a profité le plus d’ailleurs, j’espère qu’il se rappellera longtemps de ses longues balades à vélo à la recherche d’animaux à nourrir ou à cajoler.

Nous avons effectué un palmarès de nos îles préférées. Le résultat est évidemment complètement subjectif et correspond à nos goûts et à nos attentes. De plus, nous n’avons visité que 8 îles alors que la Polynésie en dénombre 118 … Mais, le résultat est assez parlant :
– Isabelle : Maupiti, Huahine, Rangiroa
– Chloé : Maupiti, Fakarava, Papeete
– Yann : Huahine, Maupiti, Rangiroa
– Moi : Maupiti, Fakarava, Huahine

Maupiti est donc la grande gagnante suivie de près par Huahine. Globalement, on se rend compte que nous avons préféré les « petites » îles authentiques et préservées aux îles touristiques beaucoup plus connues en métropole mais qui ont un peu perdues de leur âme (je pense particulièrement à Bora Bora et Mooréa). Pour la plongée, Fakarava est à mon sens incontournable.

Il y a également de grandes différences entre les îles sous le vent et les Tuamotu.
Les îles sous le vent sont généralement luxuriantes et on y trouve tout ce dont on a besoin dans la Nature. Les Tuamotu sont beaucoup plus « pauvres » en termes de végétation car leurs sols ne sont composés que de corail. Leurs habitants ont donc besoin d’un approvisionnement régulier par bateau. Il y a aussi moins de choses à faire sur les Tuamotu, principalement de la plongée sous-marine mais la vie y est aussi beaucoup plus calme et selon moi, encore plus authentique.
Mais ces îles ont toutes un point commun : on vit pour et par la mer et surtout on respecte la Nature.

Chloé restera « marquée » par sa rencontre avec un requin marteau, Isabelle par son baptême de plongée, Yann par les requins qu’il aura presque pu toucher et moi par ma plongée dans « Ali Baba ». Les sorties bateau resteront aussi des journées inoubliables.

Notre choix de rester dans des pensions de famille a, à mon sens, été très judicieux même si le confort est forcément plus rudimentaire. Grâce à ce choix, nous aurons fait beaucoup de rencontres et partagé de bons moments avec beaucoup de personnes différentes. Nous espérons garder le contact pendant et après notre voyage.
Malgré tout, nous avons bien apprécié notre nuit d’hier dans un hôtel « en dur » et dans de vrais lits. Fini l’humidité, les pannes de courant intempestives et les bébêtes !!!

Les trois mois de voyage que nous venons de faire sont passés vraiment très (trop) vite. Nous avons déjà la tête plein de souvenirs et d’émotions inoubliables. La vie en famille se passe à la perfection. Même si nous sommes toujours « fourrés » ensemble, la promiscuité n’est vraiment pas un problème. On se connait même de mieux en mieux.

Nous pensons évidemment régulièrement à notre famille, à nos amis et à notre chien (!!) mais la technologie (mail, facebook, skype) permet de prendre des nouvelles quasi-instantanément. On nous avait dit que le passage des trois mois était un cap mais, pour l’instant, pas de coup de blues. Les différents commentaires que l’on reçoit sur le blog, sur facebook ou par mail sont, à ce titre, très appréciés car cela nous permet de garder le contact. Continuez ou commencez, ça nous fait du bien !!

Nous partons maintenant à la découverte d’un autre monde. Direction l’Australie pour 2 gros mois. Nous allons surement en prendre encore plein les yeux et plein la tête !! Au programme des prochaines semaines : un peu de Sydney, un louche de randonnée dans le désert rouge, une longue descente en camping-car et des fêtes de fin d’année à Sydney.


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23 – 25 octobre 2013 : derniers jours à Fakarava


Fakarava- pas très loin de la passe nord

Album du jour à voir ici : https://plus.google.com/photos/102219318331179331070/albums/5938348398504435089?authkey=CIjijMrE17-RIg

Notre séjour en Polynésie tire à sa fin et nous passons nos trois derniers jours à Fakarava.

Mercredi :
Chloé, pour finir brillamment son niveau 1, part en bateau vers la passe nord où elle pourra plonger un peu plus profondément. A son retour, nous la voyons sauter du bateau avec un énorme sourire !! Pourquoi ? Eh bien, parce qu’elle aura eu la « chance du débutant » : elle a pu observer un requin marteau, ce qui est rarissime !!! Sa monitrice qui plonge depuis plusieurs années n’en avait vu jusqu’à présent que trois en tout et pour tout.
Yann, qui était sur le même bateau, mais avec un autre groupe, revient également tout sourire car il a pu plonger dans la mer et observer tout un tas de poissons. Il obtient un diplôme équivalent au plongeur d’or.

L’après-midi, je refais la plongée dérivante de la passe nord dont je ne suis pas encore complètement remis. Comme nous sommes juste deux plongeurs avec un peu d’expérience, notre « monitrice » nous (et se) fait plaisir avec un nouveau départ dans le grand bleu et une descente jusqu’à 37 mètres. Ce départ sans voir le fond est une nouvelle fois très impressionnant. Ensuite, nous refaisons à peu près la même plongée qu’hier y compris, bien évidement le passage à « Ali Baba » où il y a toujours autant de poissons.

Jeudi :
Aujourd’hui, c’est jour de fête, le bateau de réapprovisionnement est arrivé, nous allons enfin pouvoir manger des laitages et autres produits frais !!
Pour notre dernier jour à Fakarava, nous avons choisi de faire une excursion « gastronomique ». C’est à dire que nous commençons par un bon repas dans une table d’hôte avant de partir à la découverte de l’île.
Le déjeuner aura été délicieux et digne d’un très bon resto gastro, c’est d’ailleurs étonnant de trouver une si bonne table dans une si petite île. Nous nous sommes régalés du début à la fin !!
Ensuite, tout l’après-midi, notre guide « Enoha » nous fera faire le tour de son île en nous détaillant les différentes espèces de cocotiers, de fleurs, de plantes, … mais aussi en passant par tous les points remarquables de l’ile : le vieux phare, l’ancienne église, les marae (anciens temples), pour finir à la passe nord qui est somptueuse à cette heure de la journée. Nous en profitons pour ramasser quelques coquillages en souvenir.
Retour ensuite à la pension où un ingénieur informaticien reconverti à la plongée tente de me réparer mon ordi. Et, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il se prend la tête !!! Pour les « connaisseurs », on a fait une restauration complète de mon PC et malgré cela, le problème est toujours présent. Il a ensuite essayé de m’installer Windows 7 mais Windows 8 est une vraie forteresse et bloque tout …

Vendredi :
Comme à chaque fois que nous quittons un pays, il pleut. Et ce vendredi nous repartons sous des trombes d’eau. A un moment, une véritable tempête s’est déchainée sur Fakarava et nous avons même eu peur que l’avion ne puisse atterrir … Finalement bien arrivés à Tahiti, nous nous retrouvons sous les mêmes trombes d’eau …
Nous remercions une nouvelle fois Estelle, rencontrée à Rangiroa, qui a eu la gentillesse de venir nous chercher à l’aéroport.

Notre périple en Polynésie se termine et demain nous partons pour l’Australie. Et on a hâte !!!



Chloé, toute heureuse de sa rencontre miraculeuse !!!


Et Yanou, juste heureux, comme d’hab quoi !! Tiens, il lui manque quelque chose …


Le passe temps favori d’Isa sur l’ile.


Alors çà, je ne sais pas ce que c’est mais ça bouge !!


Le « cordon ombilical » de l’ile est arrivé, nous allons enfin avoir des produits frais !!


La table de d’Enoha et Cécile, je recommande. Produit frais et raffinement au programme.


L’ancien phare de Fakarava


Des sortes de singes locaux.


Isa ne loupe vraiment aucune occasion. Bon, vu le gabarit et la machette, je ne dis rien !!!

Devinez qui a pris la photo ?

Eh les amis, on allait quand même pas oublier la photo avec les T shirts. Il est temps que j’aille chez le coiffeur, moi …

J’essaierais d’expliquer la signification tahitienne de ce mot.


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22 octobre 2013 : Fakarava, la passe Nord


Fakarava – Passe Nord

Album du jour à voir ici : https://plus.google.com/photos/102219318331179331070/albums/5937701878038309121?authkey=CNfzyc22qoo_

En termes de plongée, depuis Rangiroa et la passe sud de Fakarava, j’étais convaincu que je ne pourrais plus jamais voir mieux. Eh bien, je me trompais lourdement … les deux plongées que j’ai eu la chance de faire aujourd’hui sont les plus belles que j’ai jamais eu l’occasion de faire. Je sais que j’utilise souvent des superlatifs, mais là les mots me manquent pour faire partager ce que j’ai vécu. Il va être difficile de pouvoir exprimer avec des mots ce que j’ai pu ressentir.

Ces deux plongées se sont déroulées dans la passe nord de l’île de Fakarava. Cette passe (endroit où l’océan et le lagon se rencontrent) est la plus grande de Polynésie et la seconde plus grande au monde avec environ 1.600 mètres de large.

Ce matin, la première plongée commence doucement, nous descendons vers les 20 mètres et admirons du corail et des poissons mais jusque-là, rien de vraiment spécial. Sauf, quand même (!!), l’apparition d’une énorme raie Manta qui évoluera gracieusement pendant quelques minutes autour de nous.
Mais plus nous avançons, plus nous nous rapprochons de la passe et plus les poissons sont gros et en nombre. Et puis, à un moment, sans vraiment comprendre pourquoi, je me suis cru en train de regarder un écran de veille d’ordinateur …
Tout commence avec l’arrivée de trois énormes thons, puis à 90 degrés, je vois arriver vers moi quatre magnifiques carengues échevelées, des poissons argentés avec une longue traine filamenteuse d’environ un mètre de long. Je les suis du regard et à peine ces poissons disparaissent dans le bleu que j’aperçois un gros requin s’approcher doucement d’un banc composé de centaines de poisson. En suivant le requin du regard, j’aperçois un énorme Napoléon à l’intérieur même du banc. Et puis à peine je me tourne vers la droite qu’une raie Manta « vole » vers nous et reste s’amuser à peine à quelques mètres de nous …

Tout ceci en moins de 5 minutes. On aurait dit que tous ces animaux se relayaient pour nous émerveiller. Incroyable !!

Autant vous dire que j’ai mis un peu de temps à redescendre de mon nuage. Pour moi, je pouvais arrêter la plongée, jamais je ne pourrais voir mieux que ce que j’avais vu ce matin. Encore une fois, je me trompais …

Pour la seconde plongée de l’après-midi, nous naviguons de nouveau vers la passe nord pour effectuer cette fois-ci une plongée dérivante. C’est-à-dire que nous allons nous laisser porter par le courant à l’intérieur du lagon.

Et ça commence bien !!

Dès le début de la plongée, c’est assez impressionnant car nous plongeons directement dans le grand bleu, c’est à dire que tout est bleu autour de nous et que nous ne voyons rien d’autre autour de nous, ni le fond, ni même à un certain moment la surface. C’est uniquement vers les 30 mètres que nous touchons le sol. Nous nous arrêtons alors une dizaine de minutes le long du récif pour observer passer de gros poissons : thons, napoléons, requins, et des centaines d’autres !!
Quelques requins s’aventurent pas trop loin de nous mais passent leur chemin. Nous repartons ensuite avec le courant au travers d’un canyon sous-marin et effectuons la traversée un peu comme dans des montagnes russes en montant et descendant au ras du sol.

Et nous arrivons finalement dans une sorte de cavité, dans un endroit appelé Ali Baba. La sensation est vraiment bizarre. C’est comme si je dormais et que j’étais dans un rêve : tout autour de moi, ce n’est que poissons. Des milliers, voire même sans exagérer des centaines de milliers de poissons m’entourent. Le plongeur qui me précède est à moins de trois mètres et je le distingue à peine tellement le mur de poissons est épais.
Et pour couronner le tout, en fond, mais à peine plus loin, des requins tournent et forment parfois une sorte de mur de requins comme à la passe sud …

Les longues minutes passées dans cet endroit sont FANTASTIQUES !!! Nous y restons jusqu’à atteindre la réserve, c’est-à-dire en gros une vingtaine de minutes. Malheureusement, les photos prises ne peuvent rendre les émotions ressenties mais peuvent donner un aperçu.

Mon premier mot en sortant de l’eau a été : inimaginable. C’est assurément une des plus belles plongées du monde et j’ai eu la chance de pouvoir la faire.

Pendant ce temps, Chloé poursuit sa formation, Yann effectue un nouveau baptême de plongée et Isabelle profite du temps libre.


Les fonds marins de Fakarava sont toujours aussi splendides.


Les fonds regorgent de poissons qui se regroupent par bancs de centaines d’individus.


On finit par s’habituer à la présence non agressive de requins.

Une carangue échevelée. Bien remarquer la « traine » de la nageoire.


Le « fameux » requin qui s’approche du banc de poissons.


D’où émerge un énorme napoléon.


Et voici l’arrivée de la manta, la gueule grande ouverte pour se nourrir de plancton.


Chloé et Yann se préparent à plonger.


Yann, toujours souriant et heureux.


Un Napoléon.


Un requin (!!)


Et on arrive vers Ali Baba.


Des poissons partout.


Et les requins au fond.

Plus on avance, plus les bancs s’épaississent.


Jusqu’à ne plus voir grand-chose !!


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20 – 21 octobre 2013 : Fakarava, des journées relax

Album du jour à voir ici : https://plus.google.com/photos/102219318331179331070/albums/5937101881876549025?authkey=CLKtq_WVqvScMQ

En dehors de la plongée, il n’y a vraiment pas grand-chose à faire à Fakarava. Et c’est encore pire quand c’est un dimanche car tout le monde va à l’église. Les rues sont désertes et tout est fermé.

Notre journée se passe donc très tranquillement. Un peu de vélo, un peu de devoirs, des jeux de sociétés, de la lecture. On profite et on apprécie de pouvoir prendre notre temps. On pense aussi à notre famille et à nos amis.

Ce lundi, il pleut à seau, et quand il pleut, à part rester à l’abri ou faire de l’internet, il n’y a rien d’autre à faire. Je passe ma journée sur l’ordinateur pour essayer de résoudre les problèmes surement occasionnés par un virus quelconque que je n’arrive pas à détecter. Mais bon, le retard a été rattrapé et les billets ont été postés, c’est l’essentiel.

La recherche de nourriture est aussi un souci. Dans les îles, et encore plus ici, quand le bateau est passé depuis un certain temps, il n’y a plus de produits frais. Nous devons nous contenter de boites de conserves, de pâtes et de riz … On se fait aussi livrer de temps en temps des plats préparés et on arrive à trouver parfois du poisson frais.

Chloé a commencé son niveau 1 de plongée. Pour Yann, c’est la liberté et il n’a de cesse de partir se promener à vélo tout seul. Son passe-temps préféré étant ici d’aller porter de l’eau et un peu à manger aux chiens errants …

Nous sommes vraiment contents d’avoir fait le choix des pensions de famille pour nous loger dans les îles, cela permet de faire des rencontres et de partager ses expériences, bons plans, etc.

Nous venons de « fêter » nos trois mois de voyage et, très sincèrement, nous ne les avons pas vus passer. Personne n’a eu de coup de blues, il y a eu quelques – très rares – prises de têtes mais nous sommes vraiment heureux de pouvoir passer tous ces bons moments ensemble. Il y a quand même juste mon « Guigui » et Audrey qui nous manquent mais comme ils réalisent leur rêve chez les kangourous et que nous devrions les voir dans pas trop longtemps, pas de problèmes.


Notre bungalow pour la semaine.


Yann apprécie de pouvoir partir à vélo quand il veut et où il veut.


Une des deux épiceries du village.


La rue principale de Fakarava.


Isa avec une fleur de Tiaré, il y en a partout ici.


Maison à retaper.


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19 octobre 2013 : Fakarava, la passe Tamakohua « sud »

Album des 18 et 19 octobre à voir ici : https://plus.google.com/photos/102219318331179331070/albums/5936975739546892385?authkey=CO-Y06ay5IzWCg

Ce samedi sera jour de plongée exceptionnelle pour moi car je vais découvrir un site « mythique » que m’ont vanté tous les passionnés de plongée du coin : la passe sud. Mais cette passe se mérite car il est nécessaire de faire deux heures de bateau avant de l’atteindre.

Pour la première fois, je vais plonger avec du nitrox, c’est à dire avec de l’air enrichi en oxygène. Le nitrox a pour avantage principal d’être plus sur car il évite d’avoir à effectuer un certain nombre de paliers. Par contre, sa principale contrainte, c’est qu’on ne peut pas descendre trop profondément. Mais ici, peu importe, la profondeur maximum est d’environ 30 mètres.

La première plongée se fait au lieu-dit « le tombant ». Sur cette plongée, nous pourrons admirer des milliers de poissons d’espèces différentes, des barracudas et évidemment beaucoup de requins. Nous nous laissons porter par le courant sans faire d’efforts inutiles. La faune est incroyablement riche, il y a des bancs de milliers de poissons de toutes les couleurs un peu partout. Cette passe tient toutes ses promesses. Il y a aussi à un endroit comme une sorte de « plage de sable », le contraste entre les coraux et ce sable très blanc est vraiment étonnant.

Fin de la plongée et pause déjeuner avec l’incontournable poisson cru et surtout avec une attraction peu banale, un poisson Napoléon, à moitié domestiqué, qui vient réclamer à manger à quelques centimètres de nous !! Nous en profitons également pour photographier la plus ancienne église des Tuamotu, entièrement fabriquée avec du corail.

A cet endroit se trouvait auparavant le plus important village de l’atoll mais une grosse tempête a entrainé un mouvement de la population vers le nord. Ne subsistent ici que deux ou trois pensions de famille réservées aux plongeurs.

La seconde plongée sera la plus belle à ce jour pour moi.

Nous allons pouvoir admirer à loisir un « mur de requins ». C’est ainsi que l’on appelle un endroit où des centaines de requins viennent se reposer en se laissant porter par le courant. C’est vraiment très impressionnant. Il y en a partout, je pense que les images parleront d’elles-mêmes. Pour pouvoir encore mieux admirer le spectacle offert par ces animaux, notre palanquée (c’est-à-dire notre groupe de plongeurs), se positionne à l’intérieur d’une petite grotte. Nous y restons une bonne dizaine de minutes.
Nous repartons ensuite et continuerons de nous émerveiller face à la faune et à la flore incroyablement riches.

Retour ensuite à la pension pour une bonne douche chaude, euh non, en fait à peine tiède …

Pendant ce temps, la famille s’est occupée en faisant du vélo, des courses, des devoirs … Fakarava est une île où, à part la plongée, il n’y a pas grand-chose à faire.


Une des pensions de la passe sud.


La plus vieille église de l’archipel.


Première plongée et déjà quelques requins.


Le mur de requin est proche …


Tranquillement installée dans une roche, notre palanquée (groupe de plongeurs), admire ce spectacle incroyable.


Sous les pontons se regroupent des milleirs de poissons.


Le Napoléon à moitié apprivoisé.


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18 octobre 2013 : Fakarava

Album des 18 et 19 octobre à voir ici : https://plus.google.com/photos/102219318331179331070/albums/5936975739546892385?authkey=CO-Y06ay5IzWCg

Dernière île de notre parcours Polynésien, Fakarava est le deuxième atoll de Polynésie de par sa superficie. Sa couronne récifale mesure 60 km de long par 25 de large. Ancienne capitale des Tuamotu, cet atoll ainsi que six de ses îles voisines sont classées réserve de biosphère par l’Unesco.

Fakarava, c’est aussi une des destinations préférées des plongeurs du monde entier car cette île regorge de fonds marins d’une splendeur et d’une richesse incomparable.

C’est en début d’après-midi que nous atterrissons au village de Rotoava et que nous prenons possession de notre bungalow. Cette semaine, la simplicité est au rendez-vous : notre bungalow ne comprend que deux lits et quelques étagères. Les sanitaires, quant à eux, sont communs mais d’une extrême propreté.

Nous découvrons ensuite le village à vélo. Peu de magasins et des habitants toujours aussi chaleureux : tout le monde dit bonjour avec un grand sourire.

La ville de Rotoava est rapidement parcourue car elle ne possède qu’une seule route goudronnée. Il y a la place du village, la mairie, la poste et le centre médical. Mais mieux vaut ne pas tomber malade car il n’y a pas de médecin, juste deux infirmières !! Quant au dentiste, il ne passe ici qu’une fois par an pour arracher les dents d’abord des enfants puis, s’il a encore un peu de temps, des plus âgés …

La seule route de l’ile à peu près goudronnée mesure environ 25 kms, ensuite, c’est juste de la piste ..

Nous inscrivons Chloé pour passer son niveau 1 de plongée. Quant à Yann, il préfère juste faire une ou deux plongées tranquillement.

Au cours de la soirée, j’essaie de résoudre des problèmes d’ordinateur, sans succès. J’ai dû attraper un virus quelque part et depuis, c’est un peu la galère pour poster mes billets …


Vue de l’avion, Fakarava est encore plus « petite » que Rangiroa.


La traditionnelle photo de l’aéroport.


Ici, c’est système D. Il faut dire qu’il n’y a pas un seul policier ou gendarme.


Nous partons à la découverte du village.


La « bande » de terre qu’est Fakarava est relativement peu large. Les maisons sont donc, la plupart du temps, au bord de l’eau.


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16-17 octobre 2013 : la vie s’écoule tranquillement à Rangiroa

Album du jour à voir ici : https://plus.google.com/photos/102219318331179331070/albums/5935482631015944465?authkey=CJmA2pCGzPOzYA

Ces deux derniers jours à Rangiroa vont s’écouler doucement.

Les points d’orgues de la journée, ce sont les plongées sous-marines que toute la famille pratique désormais. Isabelle bien évidemment avec son baptême mais aussi les enfants qui adorent et qui veulent désormais passer un diplôme pour pouvoir faire des plongées plus « intéressantes », c’est à dire faire de l’exploration en pleine mer.

Sinon, c’est promenade à vélo, pétanque et baignade. Et bien sûr lecture pour Chloé et pêche pour Yann.

C’est notre dernier jour à Rangiroa où sévit actuellement une épidémie de « dengue » (j’espère qu’on passera au travers …). Ces satanés moustiques sont un véritable fléau et malheureusement, ils sont partout et assez voraces.

Rangiroa est une île pour tous les fans de plongée. Les fonds sous-marins sont d’une beauté incroyable et la faune surabondante. J’ai pu effectuer deux plongées et par deux fois, le spectacle a été extraordinaire. On ne sait plus où regarder tellement il y a de choses à voir. L’inconvénient, par contre, c’est que ça va être un peu dur de plonger autre part maintenant …


Yann continue de pêcher avec succès.