Les Peltier Autour du Monde

Vivre ses rêves plutôt que rêver sa vie


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19 janvier 2014 : Poingam


Boat-Pass, Nouvelle Calédonie

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« June », la tempête tropicale n’est plus qu’un souvenir. Ce matin, il fait beau, très chaud mais très moite et il ne pleut plus. Nous allons donc pouvoir reprendre notre tour de Nouvelle Calédonie avec pour objectif, le bout du bout du nord de l’île.

Mais avant le départ, Chloé et Yann vont remplir une mission qui les attriste un peu : confier « Radioactive » à sa nouvelle famille d’adoption. Eh oui, une famille rencontrée dans le gite a gentiment accepté d’adopter le moineau. Et même si nous sommes contents pour ce petit « piou piou », qui, par la même occasion, a une grande chance de survivre, c’est un petit moment difficile pour les enfants. Nous les consolons en leur disant que le moineau a eu de la chance de trouver quelqu’un qui en prendra le plus grand soin.

La route ne pose dans un premier temps aucun problème, parfaitement bitumée, il suffit juste de repérer les nids de poule qui parsèment les routes calédoniennes. Nous passons quelques radiers et réalisons qu’il devait vraiment être impossible de les passer hier car, au vu des stigmates, le niveau de l’eau devait être très haut.

Avec le retour du soleil, nous retrouvons les paysages et les couleurs incroyables de la Nouvelle Calédonie. C’est assurément les plus beaux paysages que nous ayons vu depuis notre départ. Nous sommes sans cesse émerveillés par les couleurs que nous voyons.

En cours de route, nous nous arrêtons pour observer un élevage de biches et de cochons. Les biches, manifestement habituées à la présence humaine, s’approchent pour se faire offrir un peu d’herbe.

La route qui mène ensuite au relais de Poingam, situé à Boat-Pass, devient ensuite plus difficile avec quelques ornières mais aussi des branches drainées par la tempête. La fin de la route est plus délicate, régulièrement, nous passons non loin de chevaux sauvages. Nous arrivons sans encombres au relais. Ici, il va falloir se protéger des moustiques, cet endroit (le nord) est connu pour leur prolifération !!

L’après-midi, nous nous promenons le long de la plage et c’est le chien de la pension qui va nous servir de guide !!! Tout au long de notre promenade, il va en effet nous devancer et nous attendre. De nouveau, nous restons quelques instants à admirer le paysage que la nature nous offre, nous sommes dans une véritable carte postale.

Le soir, tous les convives se retrouvent et nous faisons de nouvelles connaissances autour d’une grande table.


Paysage du nord


Au moins, nous pouvons les approcher de près.


Tiens, ils sont 4 comme nous !!


Les photos n’arrivent pas à rendre parfaitement les vraies couleurs.


Palmiers, mer turquoise et montagnes.


Case kanak avec « Yami » qui nous aura accompagné tout le long de notre promenade.


A votre avis, Chloé imite qui ?


C’est ça la vie !!


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17 – 18 janvier 2014 : Bourail, Koné, Voh … en fait non !!


Vue du refuge du Cerf

Album du jour à voir ici : https://plus.google.com/photos/102219318331179331070/albums/5970348764001231649?authkey=CIik7PnGnLvfJw

Vendredi 17. La dépression tropicale n’a malheureusement pas déviée et fonce sur la Nouvelle Calédonie. Conclusion : il a plu toute la nuit !!
Désormais, l’île est sous alerte jaune et des spots passent en boucle à la télé. Ca fait d’ailleurs bizarre car le spot démarre avec la même musique que lorsqu’un enfant a disparu. Au niveau des prévisions, il va pleuvoir toute la journée et cela devrait même s’aggraver demain avec le passage de la dépression au-dessus de l’île avant, on l’espère, le retour du beau temps dimanche.

Moralité, dans ce billet, j’aurais dû vous parler du phare de Gouaro et de sa vue sublime à 360 degrés, des villes de Bourail, de Koné et surtout de Voh, mondialement connue pour son fameux « cœur » photographié par Yann Arthus Bertrand. J’aurais dû également vous parler des paysages magnifiques traversés mais la pluie diluvienne tombée toute la journée sans discontinuer ne nous a pas permis de voir tout cela.

Uniquement concentrés sur la route, nous roulons vers le nord et plus nous avançons plus la pluie redouble. Nous arrivons quand même à bon port dans un domaine d’une centaine d’hectares, appelé le « refuge du cerf ». Il y a – normalement – une sublime vue parfaitement dégagée sur des kilomètres sauf qu’aujourd’hui la vue est complètement bouchée.

Demain, nous sommes censés partir pour l’extrême nord de l’île mais pas sûr que la dépression nous laisse la possibilité d’y aller … Décidement, entre le bagage perdu, le vol annulé et la dépression, la Nouvelle Calédonie n’est pas de tout repos.

A suivre….

Samedi 18.

La tempête tropicale est juste au-dessus de nous. Il a plu toute la nuit et de plus en plus fort. Ce qui est très impressionnant, c’est le bruit mais aussi la quantité d’eau qu’il tombe. Compte tenu des conditions, il nous est impossible de prendre la route et décidons de rester une journée de plus sur place.

Finalement, il aura plu sans discontinuer jusqu’aux alentours de 15h puis le vent s’est mis à souffler en bourrasques violentes jusqu’à environ 17h. Ensuite, c’est l’accalmie « générale », le retour du ciel bleu et de la chaleur moite.

Evidemment, lors de telles journées, ce sont les leçons et la mise à jour du blog qui monopolisent l’emploi du temps.


Une maison à Bourail.


La tempête tropicale est sur nous.


Pendant le passage.


Après le passage.


Radioactive est toujours là et de plus en plus en forme.


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16 janvier 2014 : Outchambo, Rocher Percé, Poé


Le Rocher Percé et le Bonhomme

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Ce matin, nous prenons notre temps et laissons les enfants profiter de la nature environnante. Le gîte où nous sommes est idéal : perdu en pleine nature, loin de tout mais avec plein d’activités possibles. Pendant que Yann retrouve les plaisirs de la pêche, Chloé part à la chasse aux sauterelles pour nourrir son bébé merle …
Le moineau recueilli va bien, il va même de mieux en mieux car nous avons trouvé l’alimentation qui lui va le mieux : les insectes. Yann et Chloé deviennent des experts dans la capture de sauterelles, papillons et autres …

La journée passée dans ce gîte nous a fait du bien et ce matin, ça cogite sur dans nos têtes. Avec Isa, nous nous verrions bien tenir un gîte comme ici. S’il devait y avoir une bonne raison à notre annulation de vol vers Lifou, c’est peut-être parce que nous devions passer par ici et prendre conscience de ce dont nous avons envie pour plus tard. Pendant un instant, nous nous voyons producteur de foie gras, de fromage de chèvres ou encore propriétaire d’un gîte en pleine nature !! Va savoir ce que l’avenir nous réserve …

En attendant, c’est un vrai bonheur que de voir nos enfants aussi heureux et à l’aise avec les plaisirs simples qu’offre la nature.

Mais l’heure tourne et il nous faut partir pour notre prochaine halte. Nous prévoyons de faire notre pause pique-nique au fort de Téremba, nous nous arrêtons donc à une station-service pour acheter ce qu’il faut et nous y apprenons avec dépit qu’une dépression tropicale s’approche de Nouvelle Calédonie … Catastrophe !! Concrètement, cela signifie que demain il devrait y avoir des averses et du vent et après-demain de très grosses averses et énormément de vent. Mais bon, avec un peu de chance, elle prendra une autre route.

En chemin, nous nous arrêtons pour admirer une des attractions touristiques du coin : le rocher percé. Bon, en fait, il devrait s’appeler le rocher « écroulé » car l’érosion a fait son œuvre et la voute qu’il y avait auparavant s’est écroulée. Le rocher que l’on aperçoit devant la falaise s’appelle « le bonhomme » (cf photo).
De cette falaise part une randonnée d’1h20 qui s’appelle le sentier des trois baies car il permet, en partant de la baie du rocher percé de rejoindre la baie des tortues puis la baie des amoureux. Au départ, nous ne partions que pour aller admirer la vue du haut de la première falaise et puis finalement, nous ferons tout le sentier. La promenade est une nouvelle fois très belle avec ses vues panoramiques mais elle est aussi harassante car lorsque ça monte, ça monte vraiment !!

Nous rejoignons ensuite notre gîte « chez Tess ». Grosse coïncidence, les propriétaires ont recueillis il y a deux mois un moineau identique au nôtre !!! Et c’est incroyable, l’oiseau est complètement domestiqué et agit comme un vrai petit chien : quand on l’appelle, il arrive et passe de bras en bras !! Mais c’est un animal assez sans gêne et il faut régulièrement le remettre en cage pour avoir la paix … Nous leur proposons de garder le nôtre et lui offrir ainsi plus de chance de survie mais leur expérience avec le leur leur suffit !!

Notre gîte du jour est situé tout près d’une des plus belles plages du monde : la plage de Poé, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. Nous nous y rendons à pied mais malheureusement, et ce sont surement les prémisses de la dépression qui approche, il y a énormément de nuages donc pas de soleil pour faire ressortir le bleu turquoise de l’eau. Vraiment dommage car la plage est belle et le sable est fin. Nous revenons néanmoins dans ce gîte dans 5 jours, peut-être qu’alors il fera beau.

Nous rentrons ensuite au gite pour faire les devoirs du jour.

PS : bon anniversaire Jeannine


Les joies de la vie à la campagne.


Yann retrouve les plaisirs de la pêche.


Et Chloé chasse pour son moineau.


Une case traditionnelle Kanak.


Le rocher percé, le bonhomme … et les bonnes femmes !!


Le bonhomme vu de haut.


La baie de la Tortue.


La baie de la Tortue vue d’en bas.


La baie des amoureux (qu’est-ce qu’il ne faut pas faire …).


Dur dur pour les cuisses.


La plage de Poé.


Toujours la plage de Poé.


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15 janvier 2014 : le parc des grandes fougères


Le Parc des Grandes Fougères

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L’oiseau recueilli par Yann et Chloé hier a passé la nuit (zut !!). Notre première mission ce matin sera donc d’essayer de le ramener à ses « parents ». Nous retrouvons son nid mais il est impossible de l’y remettre car c’est sous une toiture, nous le laissons donc dans sa boite à proximité du nid. Sa mère, ou ce que nous supposons être sa mère, passera plusieurs fois à côté mais sans s’en occuper. Donc, soit on le laisse et il meurt à petit feu, soit on essaie de le sauver mais dans maximum une semaine il faudra le mettre quelque part car nous prenons l’avion et il risque aussi de mourir à petit feu … nous décidons de lui laisser sa chance et l’emmenons avec nous. La famille s’agrandit et pendant quelques jours, nous serons 5 !! Toute la journée, ce sera la chasse aux insectes pour essayer de nourrir « radioactive » (nom d’une des chansons préférées de Chloé actuellement, chantée par Imagine Dragons : http://www.youtube.com/watch?v=ktvTqknDobU) …

Nous redescendons un peu vers le sud aujourd’hui et partons visiter un des plus beaux parcs de Nouvelle Calédonie : le parc des grandes fougères. Il s’appelle ainsi car il y pousse des fougères de plusieurs mètres de haut !! Ce parc a été complètement aménagé et l’entrée y est payante mais le coût est très raisonnable (moins de 10 euros pour nous 4).

Comme partout en Nouvelle Calédonie, des chemins de randonnée y ont été aménagés et comme partout aussi, il est possible de les parcourir à pied ou en VTT. Après le désormais traditionnel pique-nique, nous partons faire une randonnée d’environ une heure. Premier stop au bout d’une demi-heure au lieu-dit « Pic de la mine Launay ». C’est un endroit qui domine toute la vallée et qui offre une vue incroyable à 360 degrés. De nouveau, la beauté des paysages de la Nouvelle Calédonie nous coupe le souffle.

Nous repartons ensuite sur un autre chemin et pendant une nouvelle demi-heure, nous nous promènerons au sein d’une splendide forêt le long d’un chemin à peine aménagé cette fois-ci. Nous aurons la chance de pouvoir observer l’oiseau emblématique de la Nouvelle Calédonie : le Cagou. Extrêmement rare, c’est une sorte de gros pigeon (gros comme une poule) qui a la particularité de ne pas voler, d’où son extinction progressive. Je n’arriverais pas à le prendre en photo avec sa crête en l’air mais au moins, nous aurons longuement pu observer trois individus.

En début d’après-midi, nous partons en direction de notre gite du jour, l’éco-gite de la Ouatché. Un gite complètement autonome mais aussi complètement perdu dans la montagne, à 6 km du premier village. Y accéder est déjà une aventure en soi tellement le chemin est soit pentu, soit caillouteux, soit « défoncé ». Comme souvent en Calédonie, nous traversons des propriétés privées avec des barrières à ouvrir et à refermer.
A l’origine juste un élevage d’écrevisses, un gite 100% écologique y a été ajouté : énergie solaire, eau provenant de la source et … toilettes sèches.

L’après-midi, nous irons nous rafraichir dans un trou d’eau comme il y en a beaucoup par ici. Le soir, repas commun autour de la table.


Toujours la beauté des paysages.


Ca monte très sec …


Le Cagou, animal emblématique de Nouvelle Calédonie mais en voie de disparition.


Une grande fougère.


L’eco-gite de la Ouatché.


Le « trou d’eau » près du gite.


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14 janvier 2014 : Téremba, Sarremea


Le Fort Téremba – Mouindou

Album du jour à voir ici : https://plus.google.com/photos/102219318331179331070/albums/5969758651700627521?authkey=CN_qwb_JsOrRLg

Pour la première excursion de la journée, nous partons visiter le fort de Téremba. C’est un fort qui est resté à l’abandon jusqu’en 1994, puis, sous l’impulsion d’une association, il a été complètement réhabilité et sert désormais de musée consacré à l’histoire des bagnes et de l’insurrection de 1878. Le travail réalisé par cette association est exemplaire car lorsqu’elle a récupéré ce fort, ce n’était que champ de ruines (cf photo).

Une exposition permanente est organisée et nous y apprendrons énormément de choses sur la colonisation de l’île et la vie dans les bagnes.

C’est à partir de 1864 que le colonisateur français a commencé à envoyer de France plusieurs milliers de bagnards. Cette main d’œuvre corvéable à merci a été utilisée pour développer les infrastructures de l’île. De nombreux bagnes ont été construits et les terres volées aux kanaks. En 1878, suite à de nombreuses injustices, des kanaks se sont révoltés. Leur insurrection, qui durera six mois, aura été réprimée dans le sang et il s’en est suivi la mise en place du régime de l’indigénat, c’est-à-dire de les parquer dans des réserves. Ce régime durera jusqu’en 1946.

Cette visite nous permet de comprendre encore un peu plus l’histoire étonnante de ce pays où deux peuples complètement différents, les kanaks et les caldoches (descendants des premiers bagnards), ont été victimes du « système » mais aussi obligés de cohabiter ensemble. Et même cet équilibre est toujours fragile à l’approche d’échéances importantes, il semble que cette « cohabitation forcée » fonde aujourd’hui le cœur de l’identité des habitants de Nouvelle Calédonie.

Après la visite du fort, nous partons direction la tribu de Sarraméa où se trouve un « trou d’eau » naturel. Cet endroit est appelé le « trou Feillet », en souvenir du gouverneur qui aimait venir s’y baigner. C’est par ailleurs ce gouverneur, venu en Calédonie en 1894, qui mit fin à la politique d’envoi de prisonniers.

Mais à peine nous nous garons que de gros nuages noirs menacent. Et à peine nous prenons le sentier qui mène au trou d’eau que la pluie commence à tomber. Un peu butés, nous poursuivons tout d’abord notre promenade et nous mettons tant bien que mal à l’abri sous un arbre. Mais la pluie fait plus que redoubler et se transforme en énorme averse … Penauds, nous retournons à la voiture trempés jusqu’aux os.

Entre temps, Chloé et Yann récupèrent un oiseau tombé de son nid. Ils passeront l’après-midi à lui confectionner un petit nid douillet et à essayer de le nourrir.

En fin de journée, Mireille nous emmène dans son 4X4 dans l’immense propriété de la famille (600 hectares !!) pour observer des cerfs qui sortent des bois à la tombée de la nuit.


Le fort, avant réhabilitation.


Le fort, après réhabilitation.


Une tribu kanak, début 1900.


La prison du fort.


La maison du commandant.


Le « trou Feillet ».


Tous aux abris !!


Voici « Radioactive ».


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13 janvier 2014 : la Grande Terre, Boulouparis, La Foa, Moindou


Album du jour à voir ici :
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Ca y est, c’est reparti !!! Ce matin, nous reprenons notre découverte de la Nouvelle Calédonie et partons direction Moindou, à environ 120 km de Nouméa.

De montagneux, le paysage qui s’offre à nous est désormais composé de grandes plaines verdoyantes avec en fond les montagnes du nord de l’île. Ces montagnes me rappellent beaucoup l’Auvergne et le massif central. Sur notre parcours, peu de villes et les rares que nous traversons ne sont pas très grandes. La première est Boulouparis. Sur une de ses places est fièrement dressée la statue d’un cerf car il faut savoir qu’il y a énormément de cerfs en Nouvelle Calédonie. Même trop car ils y sont considérés comme nuisibles. Leur alimentation de base étant composée de jeunes pousses, ils empêchent la reforestation indispensable à la forêt calédonienne.

Nous faisons ensuite un détour pour aller admirer la sublime baie de Ouano. Pour y accéder, après la route bitumée, c’est une piste que nous empruntons mais celle-ci est relativement correctement entretenue. La plage est magnifique. Son eau turquoise est délicieusement chaude surement en raison de sa faible profondeur. Cette partie de la côte fait partie du patrimoine mondial de l’Unesco. Nous serions bien restés plus longtemps ici mais il nous faut trouver de quoi déjeuner.

Arrivés à la ville de la Foa, seule une boulangerie est ouverte et nous prépare des sandwichs. Mais, quel bonheur, nous retrouvons le goût du bon pain de métropole !!
A l’entrée de la ville, nous admirons une magnifique passerelle construite en 1909 par des disciples d’Eiffel et qui, à l’époque, était considérée comme extrêmement avant-gardiste. C’est le gouverneur Richard qui, le jour de l’inauguration, a décidé de la baptiser du prénom de sa femme : Marguerite !!
Cette ville organise chaque année un festival de cinéma et a donné le nom de sa salle à son premier président : Jean-Pierre Jeunet. Drôle de coïncidence, en 2013, le festival a été présidé par Julie Gayet qui semble faire actuellement l’actualité en France …

Nous repartons ensuite en quête d’un endroit où nous poser. Un peu en nous perdant, nous arrivons à la plage « Tanghy », qui est en pleine rénovation. Malheureusement, cette plage est très ventée et l’eau beaucoup moins belle que précédemment. Qu’importe, nous trouvons un endroit et déjeunons tranquillement. Après la sieste réglementaire, nous repartons et passons à côté du fort de Téremba, une ancienne prison que nous irons visiter demain.

Quelques kilomètres après, nous arrivons dans la ville de Moindou et à notre gîte pour les deux prochaines nuits. Le soir, nous partagerons le repas avec une famille de français installées pour 4 ans en Nouvelle-Calédonie. Nous prenons plaisir à déguster des plats locaux (samoussa de cerf, brochettes de crevettes) et à parler de la Nouvelle Calédonie. Nous apprécions vraiment cette formule de gîte avec demi-pension car ce sont de vrais moments de partage et de convivialité.

Nous serons réveillés en pleine nuit par des aboiements et une sorte de râle. Nous apprendrons le lendemain matin que ce sont trois chiens qui acculaient une biche contre un arbre. Et sans l’intervention de Mireille, la responsable du gîte, la pauvre biche aurait servi du repas du soir …


Paysage Néo-Calédonien.


Les plaines avec les montagnes en fond.

Lorsque les routes ne sont plus bitumées, ce sont généralement des pistes qui ont été aménagées.


Plage ou mangrove ? Le site de Ouano est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco.


La plage de Ouano. Certains y font du camping sauvage, encore autorisé ici.


Paysage Néo-Calédonien.

Statue à Boulouparis.


La passerelle Marguerite.


Bel endroit pour une sieste, non ? J’y ferais la mienne sous cet arbre.


Le fort Téremba.


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12 janvier 2014 : dimanche tranquille à Nouméa

Ce dimanche sera « malheureusement » très tranquille. Suite à l’impossibilité d’aller à Lifou, nous passerons notre matinée à finaliser nos nouvelles réservations mais aussi à annuler celles que nous avions prises sur Lifou.

En fin de matinée, nous partons visiter le marché de Nouméa. Ce marché, moitié consacré à l’alimentation et moitié à l’artisanat n’est pas très grand mais nous y trouvons quelques babioles en guise de souvenirs. Des touristes anglophones venus d’un énorme bateau de croisière améliorent sensiblement le chiffre d’affaires des commerçants.

Sur le chemin du retour, les informations locales à la radio nous informent que l’avion qui était en panne venait d’être réparé et qu’il allait reprendre du service dans l’après-midi … La fin des perturbations est prévue pour dans les 48 heures. Sur le coup, nous hésitons sur quoi faire. Mais finalement, comme tout a été annulé et re-planifié, tant pis pour Lifou.

Le reste de l’après-midi sera consacré aux devoirs et aux valises.