Les Peltier Autour du Monde

Vivre ses rêves plutôt que rêver sa vie


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16 mars 2014 : bilan Nouvelle Zélande


La photo traditionnelle : impossible de poser autre part que devant un des somptueux paysages de Nouvelle Zélande, ici c’est Akaroa et la péninsule de Banks.

La Nouvelle Zélande, c’est fini !!! Ce sublime pays restera comme un gigantesque « coup de cœur » et j’espère que nous pourrons y revenir un jour.

Ce que nous en retiendrons, c’est d’abord et avant tout un pays avec des paysages incroyables. Nous avions adoré ceux du Canada, de Polynésie et de Nouvelle Calédonie, mais ici, ce fut encore « pire » !!

Impossible de départager les deux îles. L’île du Sud est assurément plus sauvage. Ses montagnes sont plus hautes et sa nature plus exubérante. Nous n’oublierons jamais la route nous menant à Wanaka ainsi que celle reliant cette même Wanaka à Queenstown. Nous n’oublierons pas non plus l’arrivée à Akaroa, le Fox glacier, le Milford Sound, les Catlins, etc.
Mais l’île du nord possède aussi de très nombreux attraits. La randonnée du Tongariro restera gravée à jamais dans nos mémoires, aussi bien pour l’effort que pour l’expérience familiale. Rotorua, l’incroyable ville volcanique, Auckland la magnifique, … autant d’endroits qui nous ont marqués.

Au niveau du timing, les 50 jours passés sont à la fois courts et longs (!!). Trop courts car nous n’avons pas pu tout visiter et nous avons même dû faire des choix … A contrario, être 50 jours sur la route avec, parfois, une météo pas terrible a occasionné de la fatigue et nous avions moins d’enthousiasme sur la fin.

Visiter le pays en camping-car est certainement la meilleure façon pour le découvrir. Tout comme en l’Australie, la Nouvelle Zélande est parfaitement organisée pour accueillir campeurs et autres voyageurs itinérants.
Les campings sont ici beaucoup plus natures. En Australie, nous avions adoré les campings du groupe « Big 4 », superbement aménagés avec beaucoup de confort et un esprit camp de vacances. Les « Top 10 » néo-zélandais sont les meilleurs de NZ mais avec un esprit plus basique. En gros, il y a l’emplacement et la prise électrique. L’évacuation des eaux usées (grises ou noires) étant centralisée en un seul point. Sur l’île du nord, la plupart d’entre eux faisaient payer l’eau chaude.

Le camping-car est top pour découvrir le pays mais pas trop pour découvrir ses habitants. Difficile pour nous de donner un avis sur les néo-zélandais car nous n’en avons pas vraiment rencontrés. Autant la formule gîte en Nouvelle Calédonie nous a permis de faire de belles rencontres, autant la formule camping ne nous a pas permis de vraiment en faire en dehors des amabilités d’usage type « bonjour, au revoir ». Cependant, les quelques contacts que nous avons pu avoir ont toujours été très chaleureux et amicaux.

A notre grande surprise, la vie nous a semblé moins chère qu’en Europe et assurément beaucoup moins chère qu’en Australie. Mais ceci est aussi dû au fait que l’euro est une monnaie beaucoup plus forte (100 NZD = 60 euros).

Pour la météo, nous avons eu de tout. D’ailleurs, la Nouvelle Zélande est réputée pour pouvoir faire connaitre les 4 saisons en une seule journée. Cependant, de la bouche même des locaux, cette année, l’été aura été pourri. Il aurait certainement fallu venir avant fin février pour avoir plus de chance.

Au niveau de la nourriture, pas de grand changement, c’est toujours le règne de la malbouffe. Le fish & chips règne ici en maître. Il y a aussi ici un plat national que l’on ne connait pas en France : la – ou le – « pie ». Une sorte de tourte farcie à la viande avec, au choix, des légumes, du fromage, etc. J’en avais mangé une en Australie qui était fourrée aux poix, effet laxatif garanti !! Ce n’est pas franchement mauvais mais c’est très relevé.

Le pays a un énorme potentiel et est à la recherche de compétences. Tout jeune qui souhaiterait se lancer dans une aventure étrangère serait bien inspiré de venir voir par ici, d’autant plus qu’il est très facile d’obtenir un visa et de trouver du travail. Pour ma part, j’encouragerais plus à venir ici plutôt qu’en Australie où il y a trop de backpackers désormais.

Quelques astuces pour faire des économies. Il est facile de se procurer des cartes gratuites qui permettent d’économiser sur pas mal de choses. La carte « Countdown », du nom d’une chaine de supermarchés, permet de bénéficier de tout un tas de remises sur une grande sélection de produit. Faire ses courses chez Countdown permet aussi de pouvoir faire des économies sur l’achat d’essence (entre 4 et 10 cents par litre).
La carte « AA Smartfuel » permet d’obtenir aussi des remises sur l’essence dans les stations BP et Caltex.
La carte des campings Top 10 permet de bénéficier de 10% de remise sur les campings du groupe mais aussi sur la traversée en ferry via l’Interislander. La carte est payante, 49 NZD, mais s’amortit très vite.

Les tops de chacun (sans ordre de préférence) :

Isabelle :
– la ville de Russell
– Hot Water Beach
– Rotorua
– Tongariro
– Wanaka
– Fox Glacier
– Glowworm Cave
– Milford Sound

Chloé :

– En premier, les paysages
– Agrodome (spectacle avec moutons)
– Hobbiton
– Luge sur route
– Cadbury World

Yann :

– En premier, les paysages
– Hobbiton
– Spectacle Maori
– Fox Glacier
– Glowworm Cave
– Shotover Jet
– Tongariro Alpine Crossing

Marc :

– Tout en haut de ma liste : la région Wanaka/Queenstown – le paradis sur terre
– La ville de Russell – un charme incontournable
– La randonnée du Tongariro
– La vallée volcanique de Rotorua
– Mon bungy !!
– La randonnée d’Abel Tasman
– Fox Glacier
– Milford Sound

Quand bien même nous avons adoré ce pays, nous sommes néanmoins contents d’aller voir autre chose car la route additionnée à la météo et aux températures relativement basses nous ont « pompé » de l’énergie. Il est temps de retrouver le soleil et de recharger nos batteries !!

Nous repartons maintenant pour un mois en Australie avec encore un programme assez riche : Melbourne, la Great Ocean Road, la Tasmanie, Perth et enfin Darwin.


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28 janvier 2014 : bilan Nouvelle Calédonie

Voilà, encore une page qui se ferme et une nouvelle qui s’ouvre. Au revoir (adieu ?) la Nouvelle Calédonie et bonjour la Nouvelle Zélande.

De façon certaine, la Nouvelle Calédonie est le plus beau pays que nous ayons vu jusqu’à présent. Ses montagnes sont sublimes, ses couleurs exceptionnelles et cette île propose certaines des plus belles plages du monde, même si, bizarrement, nous y baigner ne nous attirait pas trop …

Au niveau du timing, il nous aura manqué une semaine pour que ce soit parfait. Avoir 4 semaines nous aurait permis de prendre notre temps et de passer deux nuits dans chaque endroit lors de notre tour de l’île. Nous aurions ainsi pu pouvoir profiter à chaque fois de tout ce qu’il y avait dans les environs. Avec un stop d’une seule nuit, nous avons « seulement » pu acquérir une bonne vision générale de l’île. Mais il faut se rappeler que la Nouvelle Calédonie n’avait pas été initialement prévue dans notre tour du monde et nous l’avons rajoutée au dernier moment en bougeant tant bien que mal notre planning.
Moralité pour les prochains voyages : mieux vaut faire bien que vouloir faire trop.

Visiter le pays en gîte coute cher mais nous a permis de faire de belles rencontres et, au travers de longues discussions, de mieux comprendre l’histoire de ce pays.

C’est un pays à très gros potentiel touristique car il y en a pour tous les goûts : paysages, plages, randonnées, farniente, sport, etc. Mais ce pays n’est pas suffisamment développé et il manque encore beaucoup d’infrastructures nécessaires pour ce développement touristique. Ainsi, en dehors de Nouméa, il est quasi-impossible de trouver un restaurant, les gites sont vieillissants et rarement remis au goût du jour.
Mais est-ce aussi nécessaire car la Calédonie est une destination lointaine et la plupart des « touristes » rencontrés sont des parents venus voir leurs enfants installés sur place. Nous avons très rarement croisés des touristes venus ici spontanément.

Pour ceux qui voudraient y venir, il peut être important / intéressant de passer un peu de temps à comprendre son histoire, à la fois fascinante et terrible car ce fut à l’origine exclusivement une terre de drames. A la fois pour le peuple kanak auquel on a « volé » la terre mais aussi pour les milliers de français qui venaient y passer des années de bagne pour un exil la plupart du temps définitif.

La vie est très chère, même plus chère que l’Australie.

Pour la météo, mieux vaut éviter le mois de janvier qui est réputé pour être le mois des cyclones. Nous n’aurons eu qu’une tempête tropicale mais le temps n’aura pas été top.

Nous sommes vraiment content d’être venu ici car nous avons appris énormément de choses et surtout nous en avons pris plein les yeux mais la Nouvelle restera aussi pour nous l’étape des rendez-vous manqués et nous n’avons pas pu en profiter comme nous le pensions d’autant plus que la météo n’a pas été clémente avec nous.
La Nouvelle Calédonie aura aussi été le pays qui nous aura donné le plus de fil à retordre : annulation d’avion, impossibilité de prendre certaines routes, tempête tropicale, etc. J’avoue également qu’avant de venir, et après avoir fait des lectures sur certains forums, je suis malheureusement venu avec une petite appréhension et, sans aucune raison valable, elle sera restée jusqu’au bout. A l’inverse, Isabelle s’est de suite sentie très bien et très à l’aise.

Comme il est de tradition désormais, notre top du pays :
– Isabelle et Marc : la beauté et la diversité des paysages
– Yann et Chloé : le petit oiseau (!!) et la baie des citrons
Deux dernières infos en passant :

– sur l’origine du nom : « Le 4 septembre 1774, l’enseigne de vaisseau James Colnett aperçoit à l’horizon une terre inconnue. Il se trouve à bord du bâtiment commandé par le navigateur et explorateur anglais James Cook. Cook baptise cette terre New Caledonia en l’honneur de l’Écosse. En effet, on dit que l’aspect des côtes lui aurait rappelé cette région de Grande-Bretagne, dont le père de Cook est originaire. (Caledonia est l’ancien nom latin de la province correspondant à l’Écosse britannique). Source wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle-Cal%C3%A9donie#Histoire

– il y a en Nouvelle Calédonie une très nombreuse population d’origine Lorraine, surtout dans l’est de l’île. C’est « à cause » de la guerre de 1870. Lorsque l’Allemagne victorieuse a annexé l’Alsace et la Lorraine, de nombreuses familles lorraines ont préféré s’exiler ici.

Et maintenant, destination Auckland !!!


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26 octobre 2013 : bilan Polynésien

Eh bien voilà, une nouvelle étape de notre voyage se termine et une autre va s’ouvrir. Nous sommes actuellement dans l’avion pour Sydney via Auckland. Fini la Polynésie, ses plages de rêve, ses habitants chaleureux, ses paysages et ses fonds marins sublimes.

Nous aurons pu découvrir une certaine douceur de vivre. Ici, peu voire pas de stress, les gens se contentent généralement de l’essentiel et surtout vivent avec leur environnement. Tout le monde se dit « bonjour » (enfin Iaorana en tahitien), le tutoiement est spontané et permet de créer une proximité immédiate. Avec Isa, on se verrait bien revenir ici plus tard pour y rester quelques mois voire quelques années.

Pendant cette période, nos enfants ont pu découvrir un « trésor inestimable » que nous avions pourtant quand nous étions petits mais que la vie urbaine nous a fait perdre : la liberté !!! Dans les îles, nous n’avions aucune crainte ni aucune inquiétude à les laisser partir ou bon leur semblait. C’est Yann qui en a profité le plus d’ailleurs, j’espère qu’il se rappellera longtemps de ses longues balades à vélo à la recherche d’animaux à nourrir ou à cajoler.

Nous avons effectué un palmarès de nos îles préférées. Le résultat est évidemment complètement subjectif et correspond à nos goûts et à nos attentes. De plus, nous n’avons visité que 8 îles alors que la Polynésie en dénombre 118 … Mais, le résultat est assez parlant :
– Isabelle : Maupiti, Huahine, Rangiroa
– Chloé : Maupiti, Fakarava, Papeete
– Yann : Huahine, Maupiti, Rangiroa
– Moi : Maupiti, Fakarava, Huahine

Maupiti est donc la grande gagnante suivie de près par Huahine. Globalement, on se rend compte que nous avons préféré les « petites » îles authentiques et préservées aux îles touristiques beaucoup plus connues en métropole mais qui ont un peu perdues de leur âme (je pense particulièrement à Bora Bora et Mooréa). Pour la plongée, Fakarava est à mon sens incontournable.

Il y a également de grandes différences entre les îles sous le vent et les Tuamotu.
Les îles sous le vent sont généralement luxuriantes et on y trouve tout ce dont on a besoin dans la Nature. Les Tuamotu sont beaucoup plus « pauvres » en termes de végétation car leurs sols ne sont composés que de corail. Leurs habitants ont donc besoin d’un approvisionnement régulier par bateau. Il y a aussi moins de choses à faire sur les Tuamotu, principalement de la plongée sous-marine mais la vie y est aussi beaucoup plus calme et selon moi, encore plus authentique.
Mais ces îles ont toutes un point commun : on vit pour et par la mer et surtout on respecte la Nature.

Chloé restera « marquée » par sa rencontre avec un requin marteau, Isabelle par son baptême de plongée, Yann par les requins qu’il aura presque pu toucher et moi par ma plongée dans « Ali Baba ». Les sorties bateau resteront aussi des journées inoubliables.

Notre choix de rester dans des pensions de famille a, à mon sens, été très judicieux même si le confort est forcément plus rudimentaire. Grâce à ce choix, nous aurons fait beaucoup de rencontres et partagé de bons moments avec beaucoup de personnes différentes. Nous espérons garder le contact pendant et après notre voyage.
Malgré tout, nous avons bien apprécié notre nuit d’hier dans un hôtel « en dur » et dans de vrais lits. Fini l’humidité, les pannes de courant intempestives et les bébêtes !!!

Les trois mois de voyage que nous venons de faire sont passés vraiment très (trop) vite. Nous avons déjà la tête plein de souvenirs et d’émotions inoubliables. La vie en famille se passe à la perfection. Même si nous sommes toujours « fourrés » ensemble, la promiscuité n’est vraiment pas un problème. On se connait même de mieux en mieux.

Nous pensons évidemment régulièrement à notre famille, à nos amis et à notre chien (!!) mais la technologie (mail, facebook, skype) permet de prendre des nouvelles quasi-instantanément. On nous avait dit que le passage des trois mois était un cap mais, pour l’instant, pas de coup de blues. Les différents commentaires que l’on reçoit sur le blog, sur facebook ou par mail sont, à ce titre, très appréciés car cela nous permet de garder le contact. Continuez ou commencez, ça nous fait du bien !!

Nous partons maintenant à la découverte d’un autre monde. Direction l’Australie pour 2 gros mois. Nous allons surement en prendre encore plein les yeux et plein la tête !! Au programme des prochaines semaines : un peu de Sydney, un louche de randonnée dans le désert rouge, une longue descente en camping-car et des fêtes de fin d’année à Sydney.


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16 octobre 2013 : incroyable, elle l’a fait !!!

Isabelle a toujours eu peur de l’eau. Petite, elle a décidé un jour de rester au fond de la piscine jusqu’à ce qu’on vienne la chercher et le bruit de l’eau l’avait alors « traumatisé ». Depuis, il lui était impossible de mettre la tête sous l’eau.

Depuis deux ans, elle prenait sur elle et pensait être au maximum en effectuant du snorkeling mais avant de partir faire le tour du monde, elle s’était dit qu’au vu des pays traversés, ce serait quand même dommage de ne pas essayer la plongée sous-marine si l’occasion était donnée.

Ce grand jour est arrivé et rendez-vous est pris ce jeudi matin au club de plongée. Depuis la veille toute la famille essaie de la motiver.

Arrivée au club, elle est décidée mais très nerveuse et très angoissée. A ce moment précis, on ne sait pas encore si elle va pouvoir le faire car il y a parfois des réflexes incontrôlables, surtout quand il s’agit d’une phobie. Mais elle sait qu’ ici sont réunies toutes les conditions idéales : 3 minutes de bateau à faire sur une mer d’huile, un moniteur d’expérience et un décor sous-marin parmi les plus beaux du monde.

Isabelle s’équipe, écoute le briefing et s’installe dans le bateau. La mise à l’eau se fait et son moniteur, Jean-Jacques, un « vieux routard » de la plongée la rassure. Et puis d’un coup, elle disparait … je n’en reviens pas, elle l’a fait !!!

Il s’en suivra une plongée sous-marine de 30 minutes et jusqu’à cinq mètres. Isabelle est heureuse et elle a envie de recommencer. Nous sommes tous très fiers d’elle.

J’espère que cette expérience motivera d’autres personnes dans le même cas.


La pression monte doucement, pour l’instant, Isa s’équipe et apprend le fonctionnement du matériel.


Bon, c’est le moment de vérité.


Premiers « pas », pour l’instant, on nage en surface mais la tête sous l’eau.


Et d’un coup, Isa se retrouve au fond !!!


Et c’est parti pour un exploration de 30 minutes.


Victoire !!


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14 septembre 2013 : au revoir Hawaii, à nous la Polynésie !!

Hawaii, c’est fini !!! Après le Canada, une nouvelle grosse étape de notre tour du monde vient de s’achever.

De notre balade Hawaiienne, nous garderons évidemment énormément de souvenirs : les plages sublimes, les paysages de cartes postales, les baignades avec les tortues (!!), les activités en famille.
Après sondage général, notre « top 3 » : le surf à Waikiki, les volcans de Big Island et la Zipline de Maui.

Au niveau des îles :
– Big Island nous aura captivé par ses deux facettes : plages magnifiques/climat aride à l’ouest et volcans/climat tropical à l’est. Nous nous y sommes tout de suite sentis à l’aise. Big Island restera certainement un de nos meilleurs souvenirs.
– Oahu, la plus développée et la plus peuplée, est incontournable. Sa capitale Honolulu est une ville mythique (en tout cas pour moi) mais mieux vaut s’attendre à une grande ville à l’américaine (un peu comme Miami) plutôt qu’à une ville balnéaire comme nous nous y attendions. Voir mes enfants apprendre à surfer à Waikiki restera gravé à jamais dans ma mémoire. Mais Oahu, c’est aussi une île avec de multiples visages qu’il faut prendre le temps de découvrir.
– Kauai est une très belle île en termes de nature et de paysages mais elle est plutôt réservée aux amateurs de trek. Elle nous aura d’ailleurs beaucoup rappelé les Bahamas, c’est-à-dire, une île très belle mais pas vraiment développée.
– Maui, que nous sommes contents d’avoir fait, nous aura un peu déçu, c’est une île très touristique et nous n’avons pas réussi à « accrocher » à son charme. Elle semble en fait parfaitement adaptée aux loisirs à l’américaine : beaucoup de resort (hôtels) énormes, des parcours de golf à foison, de grandes plages aménagées, etc.

Une page se tourne donc, désormais cap sur la Polynésie.

Ce billet, je vous l’écris de notre vol vers Papeete (5h31de vol). Je vais donc en profiter pour faire un point « tour du monde » car quasiment deux mois après notre départ, nous commençons à prendre nos habitudes de « voyageurs ».

Le gros point positif, c’est la facilité avec laquelle il est possible de communiquer à distance. A ce titre, Facebook et Skype sont vraiment deux outils extraordinaires (l’autre jour, nous étions dans le train entre Montréal et Toronto, et je « tchattais » avec mon petit frère via Facebook alors qu’il se trouvait dans un hôtel à … Bangkok !!).
Nous communiquons avec nos parents et nos proches sans difficultés et en temps réel. Pour nos parents, je pense que c’est rassurant mais aussi que ça coupe la sensation d’absence puisque nous nous « voyons » régulièrement.
Le blog, qui permet aussi de nous suivre au jour le jour, donne un peu la sensation d’être en voyage avec nous.
L’inconvénient, c’est que du coup, nous sommes toujours un peu trop accro au téléphone et à l’ordinateur.

Les bagages ont continué à être un problème. Le sac que nous avions acheté à Toronto s’est avéré parfait en terme de volume mais nul en terme de praticité : trop gros, une seule poignée, … Nous avons donc dû de nouveau acheter un sac mais cette fois, je pense que nous avons trouvé la valise idéale : une moitié rigide, une moitié souple, avec une poignée, des roulettes et de multiples possibilités pour l’attraper. Je posterais à l’occasion une photo.

Le principal problème, c’est le poids de nos valises. Certes, nous sommes « dans les clous » pour le poids maximum toléré dans les avions (23 kg) mais, avec le recul, nous avons trop de valises (pour rappel, nous avons trois valises, un gros sac à dos et quatre petits sacs à dos individuels). Pour un tour du monde, c’est beaucoup trop. A l’idéal, il ne faudrait avoir que deux grosses valises et chacun un petit sac à dos.

Mais il faut faire avec et il est toujours possible d’optimiser. Nos deux dernières journées à Honolulu ont été passées à nous alléger au maximum.
Nous avons commencé par préparer un colis à expédier en France avec non seulement les souvenirs collectés jusqu’à présent mais aussi toutes les choses inutiles ou superflues que l’on avait emportées mais que nous souhaitions quand même garder. Bilan : 15 kilos de moins à porter … Nous nous sommes aussi résignés à jeter certaines choses et les livres qui ont été lus ont été donnés aux hôtels qui ont tous une « librairie à disposition de leurs clients. Nous avons enfin réussi à gagner encore un peu de poids en téléchargeant les versions électroniques de certaines matières de Chloé : trois manuels en moins et encore deux kilos de gagnés.
Donc, en tout, nous avons réussi à alléger les valises d’une vingtaine de kilos et attendons avec impatience le moment où nous pourrons nous « débarrasser » des autres 20/25 kilos de manuels scolaires …

Au niveau de l’école, il a été nécessaire d’opérer des ajustements. Encore une fois, nous découvrons nos enfants sous de nouvelles facettes et avons dû nous adapter à leurs façons de fonctionner ou habitudes (bon, d’accord, surtout moi en fait car Isabelle travaillait déjà beaucoup avec eux). Par exemple, Chloé travaille beaucoup mieux en fin de journée. Si nous devons néanmoins travailler le matin, on choisira alors une matière qui nécessite moins de réflexion (ex. mathématiques). S’adapter est obligatoire car non seulement ils travaillent bien mieux mais ça évite aussi des tensions inutiles.

Nous avons également appris à gérer l’école façon CNED, c’est-à-dire exclusivement sur livres sans explication orale d’un professeur. Globalement, après un bon mois de rodage, je pense que nous avons désormais la bonne façon de travailler. Au niveau du timing, nous essayons de travailler tous les jours et nous faisons une pause de 2/3 jours entre chaque séquence (en gros : 1 séquence = 1 mois).

Nous suivons le budget au jour le jour pour éviter les dérapages.

Pour profiter au maximum de notre voyage, nous avons trouvé notre équilibre en alternant les jours « repos » et les jours « balade ».

Sinon, les enfants vivent plutôt bien ces deux premiers mois. Les copains et copines ont été présents pour les anniversaires et communiquent aussi régulièrement.

Je ne peux pas encore vraiment dire que je suis complètement « sevré » du stress parisien mais c’est en bon chemin !!! Pour l’instant, pas de coup de blues, la promiscuité 24/24 n’est pas un problème, je vais juste me balader un peu quand j’ai besoin de me retrouver « dans ma coquille ». De son côté, Isabelle a trouvé son équilibre et se sent bien entourée de ses enfants et de son mari !!

Bref, tout va bien !!!


Toutes les occasions sont bonnes pour travailler !!


Ouuaaaiisssss


On est à Tahiti !!!


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18 août 2013 : « maikeskecédon » – épisode 4

Pas grand-chose à raconter sur la journée d’hier qui a été assez relax, je ferais un double billet ce soir. Mais pour vous faire patienter, j’ai un nouveau « maikeskecédon » en stock.

Bon, les premiers, c’était pour « rigoler » maintenant, on corse un peu plus (enfin j’espère …). Qui peut me dire à quoi lui fait penser cette photo ?

Je donnerais des indices un peu plus tard.