Les Peltier Autour du Monde

Vivre ses rêves plutôt que rêver sa vie


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17 mai 2014 : Bilan Philippines

Notre découverte des Philippines aura relativement mal commencé mais le « choc » de la première soirée aura ensuite laissé la place au dépaysement et à une douceur de vivre que seule l’Asie du sud-est sait offrir. Les Philippines resteront comme une des très bonnes surprises de notre voyage. Toute la famille a adoré et il est plus que probable que nous y retournions un jour.

Des Philippines, nous retiendrons tout d’abord ses paysages sublimes dignes des plus belles cartes postales. Il n’y a guère qu’en Polynésie Française que nous avions vu quelque chose de comparable. Nous nous rappellerons aussi des sourires et de la joie de vire de ses habitants.

Les Philippines ont plusieurs facettes.
Il y a tout d’abord les Philippines des villes, assurément pas son meilleur visage. Les villes sont surpeuplées et très polluées. Les véhicules de tout genre font un bruit infernal tout en rejetant une pollution qui oblige tout le monde à se protéger comme il le peut. Les routes y sont relativement correctes mais il faut être habitué à y circuler pour ne pas avoir d’accident tous les 100 mètres … La misère est très présente et les gens vivent généralement dans ce que l’on appelle chez nous des bidonvilles. La grande majorité des maisons sont fabriquées en bois et en tôle et les ordures trainent un peu partout. Partout des gardes armés veillent, signe d’une certaine insécurité et pourtant pas une seule fois nous ne nous serons sentis menacés par qui que ce soit.
Il y a ensuite les Philippines des îles. Moins peuplées, elles sont aussi plus relax et plus habituées au tourisme. Même s’il y a encore énormément de choses à faire, les infrastructures se développent peu à peu. Les routes sont hasardeuses, elles peuvent être parfaites mais la plupart du temps, gare aux nids de poules. Mis à part dans les endroits très touristiques où nous sommes considérés comme des « porte-monnaies à pattes », ce sont dans les îles, et notamment les Visayas, qu’il faut aller.
Et puis, il y a les Philippines rurales où la pauvreté semble encore plus importante. Malgré cela, les sourires et la joie de vivre illuminent souvent les visages. Les routes bitumées ou bétonnées sont quasi inexistantes.

Mais ce qui est le plus saisissant, ce sont les sourires de ses habitants. Malgré toute cette pauvreté et cette précarité, on sent qu’il y a chez eux une certaine insouciance et une grande joie de vivre. La population est très jeune, je ne connais pas la proportion des moins de vingt ans mais elle est assurément très importante. En dehors d’essayer chaque jour de gagner de quoi manger, les Philippins aiment s’amuser et sont passionnés par le karaoké.

Paradis des plongeurs, les Philippines sont une destination à faire figurer dans les priorités des passionnés de plongée car on y trouve certains des plus beaux spots du monde. Les fonds marins sont relativement bien préservés et ils sont mêmes aujourd’hui pour la plupart protégés.

Au niveau de notre budget, les Philippines nous ont permis de repartir sur de bons rails car la vie y est très peu chère. Les restaurants à 4 pour 20/25 euros, les plongées avec équipement pour 15/20, les resorts assez confortables pour 4 à 30/40 euros, … bref cela nous change de l’Océanie. Avec ce niveau de vie, nous aurions pu tenir au moins 3 ou 4 ans !!!

La nourriture Philippine est assez épicée. Le riz est encore une fois la base de l’alimentation et tout tourne autour. Ensuite, il est cuisiné de différentes façons (frit, nature, …) et accompagné de tout ce qu’il est possible (poulet, crevettes, boeuf, ..).

Notre top 5 :

– la journée découverte de Bohol et notamment la découverte des singes tarsiers
– la journée ATV
– les baignades avec les tortues
– la journée à Apo Island
– l’impression générale de dépaysement et de douceur de vivre
– nos virées en scooter


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17 mai 2014 : un long périple …

Album du jour à voir ici : https://plus.google.com/photos/102219318331179331070/albums/6014610807849918369?authkey=CKGentSa5uGL-wE

Les Philippines se terminent pour nous aujourd’hui mais la journée va être longue car un vrai périple de plus de 12 heures est prévu pour rejoindre notre prochaine destination, la Malaisie.

Nous allons commencer par trois grosses heures de voiture pour rejoindre l’aéroport de Cebu. Et lorsque l’on connait les routes et la circulation aux Philippines, c’est vraiment pénible … Néanmoins, le temps passera relativement vite car le « spectacle » est quasiment à chaque virage. La traversée de chaque village, les paysages puis l’arrivée dans la ville de Cebu, tout ici est l’occasion de découvertes.

Puis nous prenons un premier vol pour Manille et enfin un second pour Kuala Lumpur où nous arrivons vers 1 heure du matin.


Ca tient !!


Dans les campagnes, les maisons sont rudimentaires.


La rôtisserie du coin !!


Les bidonvilles de Cebu.


Manille.


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16 mai 2014 : Panagsama, dernière journée aux Philippines

Album du jour à voir ici : https://plus.google.com/photos/102219318331179331070/albums/6014588849164871281?authkey=CKbb35-yupGk2AE

Dernière journée aux Philippines !!

Ce matin, nous laissons les enfants dormir et partons avec Isa faire du snorkeling juste en face de l’hôtel. Il faut beau et chaud (Filou, je sais !!) et la température de la mer est idéale. Mais à peine quelques brasses effectuées que des piqures très désagréables nous forcent à rebrousser chemin … des méduses microscopiques infestent en ce moment les eaux philippines. Ce ne sont heureusement pas des méduses dangereuses mais les sensations de piqures sont bien réelles et très désagréables : un peu comme des orties, elles durent une quinzaine de minutes.

Après le déjeuner, nous partons tous ensemble vers la plage de Panagsama car je veux montrer le spectacle des sardines à Yann et Isa, Chloé l’ayant déjà vu en plongée. Mais juste avant de partir, tout comme les deux derniers jours, il se met à pleuvoir assez fort. La saison des pluies aux Philippines commence à partir du mois de juin et ce doit certainement en être les prémisses. Nous attendons que le gros de l’averse passe et c’est à bord d’un tricycle que nous parcourons les quelques kms qui nous séparent de la plage.

Nous traversons de nombreux villages et sommes toujours impressionnés par la précarité des habitations.

Arrivés à la dite plage et une fois tous dans l’eau, c’est la grande surprise pour Isa qui découvre avec étonnement ces milliers de sardines à quelques mètres de profondeur. Les enfants s’éclatent à plonger sous l’eau. Isabelle se lance aussi et, grande première, elle se lance volontairement pour faire quelques secondes d’apnée la tête sous l’eau !!!

De retour au tricycle, nous découvrons notre chauffeur en train de faire tranquillement la sieste !!!

La dernière soirée sera tranquille, d’autant plus qu’il n’y a plus d’internet !!


Un vrai coin de paradis.


La plage de Panangsama.


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15 mai 2014 : Moalboal, Freediving examen final


White beach – Ile de Cebu

Album du jour à voir ici : https://plus.google.com/photos/102219318331179331070/albums/6013804516603245457?authkey=CJ7DiY2clo6pfg

Dernière matinée de freediving. Pour valider mon examen AIDA 2*, il me reste à passer un examen sous forme de quizz avec au moins 75% de bonnes réponses et faire une 3e sortie en mer.

Nous commençons par l’examen et si certaines questions m’interpellent, j’obtiens 99 points sur 111. Donc, c’est bon !!!
Nous partons ensuite pour la plage de Panagsama où des bancs de sardines gigantesques (les bancs, pas les sardines) ont élu domicile. Nous partons de la plage et à peine à 5 mètres du bord, elles sont là. Bon, ok les sardines, ça ne fait pas trop rêver mais le spectacle qu’elles nous offrent est néanmoins unique. Dès qu’on s’en approche, ces sardines forment une sorte de chorégraphie improbable. Il y a ici des milliers voire des millions de sardines qui se déplacent en rang serrés.
Pendant plus d’une heure, nous allons refaire nos gammes de freedivers et passer le plus clair de notre temps sous l’eau à regarder ce phénomène quasi unique.

J’en ai donc fini avec ce stage que je recommande à tous ceux qui aiment nager sous l’eau (il y en a apparemment aussi en France). Non seulement  cela permet d’apprendre des techniques très utiles mais en plus on apprend à le faire avec un maximum de sécurité.

De retour à l’hôtel, toute la famille part en tricycle pour la ville de Moalboal où c’est jour de fiesta. Nous ne savons pas trop ce que cela veut dire, nous verrons bien. Moalboal est la plus grande ville de la région et elle est représentative des villes philippines, c’est-à-dire avec de nombreux magasins, des maisons en parpaings, en bois ou en bambou, quelques beaux bâtiments, généralement les administrations, un monde fou et des tricycles partout.

C’est donc jour de fête : Moalboal a dressé ses banderoles multicolores et un marché s’est installé le long de la rue principale. On y vend des fruits, des légumes, des chaussures, des vêtements, etc. Il y a encore plus de monde que d’habitude.

Et puis la fiesta commence !!! A décrire, il faut imaginer un peu comme au carnaval de Rio, évidemment à la taille de Moalboal !! Il nous semble que ce sont plusieurs écoles de danse qui ont préparé un défilé, en dansant, en chantant et avec une chorégraphie bien rodée. Tout ceci est très joyeux et festif malgré la pluie qui se met à tomber très fort en plein milieu du défilé. Parmi les danseurs, nous remarquons qu’il y a quasi exclusivement des garçons.

Après le passage des 5 écoles, nous nous promenons dans la ville et découvrons les marchés, notamment l’alimentaire. C’est assez étonnant. La viande, tout comme le poisson, sont exposés en plein air, à la chaleur … les fruits et légumes sont en nombre et très colorés.

Après une petite heure de balade, nous rentrons à l’hôtel en passant par la plage « white beach » pour prendre des photos de ces paysages de rêve, c’est quasiment tous les 10 mètres des photos de carte postale.

Le reste de l’après-midi se passe tranquillement au bord de la piscine.


Avec Carlo, notre instructeur.


Pour tous ceux qui aiment nager sous l’eau, je recommande ce genre de stage.


C’est parti pour la fiesta !!


Moalboal.


La viande en pleine chaleur …


La fiesta, c’est çà !!


Beaucoup d’échoppes proposent des plats « maison ».


White Beach.


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14 mai 2014 : Moalboal, Freediving jour 2

Album du jour à voir ici : pas de photo aujourd’hui !!!

Pour cette deuxième journée de stage, nous partons cette fois-ci dans la grande bleue pour effectuer nos premières descentes dans les profondeurs.

Une bouée est installée à environ 300 mètres du rivage et sous celle-ci, une corde marquée tous les mètres jusqu’à 10 mètres puis tous les 5 mètres jusqu’à 20 mètres est lestée avec un gros plomb.
Pour « s’échauffer », nous commençons à descendre en attrapant la corde. Je me concentre, je respire et c’est parti !!! Pour la première tentative, on descend jusqu’à 5 mètres et on y reste une trentaine de secondes. Pour l’instant, ça va !!! Deuxième tentative, descente à 13 mètres et ça va toujours. Troisième tentative, je pousse jusqu’à 16 mètres. Ça commence à être un peu plus stressant, la remontée est évidemment plus longue et il faut savoir gérer son effort.
Dans le cadre de cette formation, il faut atteindre au minimum 16 mètres mais il est possible d’aller jusqu’à 20 mètres. Alors, c’est parti !!! Et là, on se rend compte que les choses se compliquent vraiment : la pression est plus forte et c’est avec déjà un manque d’air certain que j’arrive aux 20 mètres. C’est à ce moment-là que le mental doit prendre le relais pour ne pas paniquer car il n’y a pas le choix, ces 20 mètres, il va bien falloir les remonter !!! On palme, on voit défiler les marques sur la corde et ouf, on respire un grand coup à la surface.

Premier débriefing : pour conserver un maximum d’oxygène, il faut essayer de se relaxer au maximum (!!!) et lutter contre le réflexe de vouloir descendre ou remonter trop vite car cela entraine des efforts et consume beaucoup plus d’oxygène que si on était plus lent. Il faut donc « accepter » de rester plus longtemps sous l’eau pour consommer moins.

Mais la descente avec la corde, c’était juste pour s’échauffer !!! Maintenant, il va falloir descendre et remonter uniquement avec les palmes.

Première descente, de nouveau à 5 mètres, on prend ses marques, pas de problèmes. Puis 10 mètres. On sent de suite que l’on consomme plus d’oxygène. 16 mètres, l’objectif minimum du stage est atteint mais pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?? C’est parti pour les 20 mètres et franchement, c’est compliqué. Les poumons commencent à bruler dès les 15 mètres mais le bout de la corde est visible alors je descends et atteint mon objectif. Maintenant, il faut remonter et je vous garantis que lorsqu’on a la sensation de ne plus avoir d’air, c’est sacrément long !!! Heureusement, il reste toujours un peu d’air. J’y retourne encore deux fois sans vraiment à arriver à me relaxer correctement, le manque d’air, ou plutôt l’impression du manque d’air me fait un peu stresser.

Pour donner un ordre d’idée, hier, j’ai tenu en « statique », donc sans bouger, pendant 3mn45, aujourd’hui, en étant actif, ma descente à 20 mètres et ma remontée ont duré … 58 secondes avec infiniment plus d’effort. La différence de consommation d’O2 réside dans chaque mouvement supplémentaire. Les champions de freediving palment en général jusqu’à 5 ou 10 mètres et ensuite se laissent « tomber », consommation d’oxygène minimale. Pour la remontée, c’est pareil.

Après une pause déjeuner assez frugale : mangue et banane, c’est reparti pour la séance de l’après-midi.

Pendant cette séance, nous apprendrons les manœuvres de secours en cas de problème et notamment de « blackout » (syncope) puis nous referons des descentes. Cet après-midi, et même si je vais retourner plusieurs fois aux 20 mètres, ce sera un peu plus dur pour moi, notamment en raison de la présence de méduses microscopiques qui nous piquent comme des orties !!
Mais il y aura quand même une descente à 15 mètres qui m’aura apporté beaucoup de plaisir car celle-là aura été quasi parfaite, en tout cas pour mon niveau : beaucoup de décontraction, un peu de palme au début, puis une « chute » (càd une descente sans mouvement), un stop et une remontée vraiment relax. Super sensations.

Quelques infos techniques complémentaires :
– en freediving, il n’y a pas de risques de décompression car il n’y a pas d’ajout d’air externe (bouteille). On descend et on remonte avec le même qu’en surface, donc pas de risque de « sur-expansion » de l’air dans les poumons.
– pas de paliers non plus, le temps de descente n’étant généralement pas assez long.
– en cas de black out, le risque de noyade est quasi-nul car le réflexe de notre corps en cas de manque d’oxygène, c’est de bloquer la trachée et d’empêcher tout respiration. Le risque est donc est mourir étouffé … Mais le gros avantage, c’est que lorsque les voies respiratoires retrouvent de l’air, la trachée se débloque ceci permet de récupérer quasi-instantanément. On nous apprend d’ailleurs à les réactiver en soufflant sur les voies respiratoires d’un freediver en difficulté.

Demain, c’est l’examen final et une sortie au milieu de milliers de sardines.

De retour, à l’hôtel, je retrouve Isa et Yann en pleine partie de cartes. Ils ont fait ce matin une sortie snorkeling. Ils en reviennent contents mais néanmoins légèrement déçus par les fonds marins. Ils espéraient notamment revoir des tortues ce qui n’a pas été le cas. Leur sortie a de plus été écourtée car eux aussi ont eu la mauvaise surprise de rencontrer quelques méduses …
Chloé a de nouveau plongé et tout s’est bien passé.


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13 mai 2014 : Moalboal, Freediving

Album du jour à voir ici : pas de photo aujourd’hui !!!!

Ah le grand bleu !!! Jean-Marc Barr, Jean Reno, la musique du film … Que de souvenirs !!! Ce doit être le film que j’ai le plus vu au cinéma, 15 fois ou presque. Et forcément, ça marque.

Premier cours de freediving, ou en français de plongée profonde en apnée, ce matin. Si je me suis inscrit à ce cours, c’est parce que je souhaite apprendre à mieux gérer ma respiration et passer plus de temps à observer les fonds marins.
Mais finalement, et même si les techniques que je vais apprendre vont me servir, l’objectif premier de cette discipline est autre.  L’objectif, c’est de descendre le plus profond possible en consommant le moins d’oxygène possible …

La première partie du cours consiste en beaucoup de théorie sur le fonctionnement du corps et sa consommation d’oxygène. Sincèrement, cela me refroidit un peu car on apprend notamment que le gros risque de cette discipline, c’est le « black-out », c’est-à-dire la syncope, lorsque le taux d’oxygène est trop bas. Et, dans ces cas-là, s’il n’y a personne pour secourir …
Mais les explications fournies permettent de bien comprendre les risques, les choses à faire, à ne pas faire et à reconnaitre les signaux que notre corps émet.

Ensuite, direction la piscine pour un exercice d’apnée « statique ». L’objectif est de rester le plus longtemps possible sans respirer et ce, sous la surveillance de Carlo, notre professeur. Il nous apprend tout d’abord quelques techniques de respiration et de relaxation. Et c’est parti pour la première tentative. Résultat : 2mn25. Je suis assez content car, pour réussir l’examen final, le minimum à réaliser est de 2mn, je l’ai donc déjà dépassé. 2e essai : 2mn49. 3e essai : 3mn10 !!! Plus on s’entraine et plus on apprend à gérer les signaux d’alerte. Pour certains, ce sont des contractions du diaphragme, pour d’autres comme moi, une sensation de brulure. 4e et dernière tentative : 3mn 45 !!!

Pause déjeuner puis nous repartons pour une séance de théorie sur l’impact de la profondeur sur le métabolisme. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont nombreux. Par exemple : si on part avec un volume de 6 litres d’air dans les poumons, à 10 mètres, ce volume aura été compressé de moitié. A 20 mètres, il sera compressé par 3 fois … A 30 mètres, les sensations sont celles que l’on a lorsque tout notre air a été expiré …

En deuxième partie d’après-midi, nous faisons des exercices d’apnée dynamique, c’est-à-dire en mouvement. On chausse les palmes spéciales freediving, c’est-à-dire très longues et c’est parti pour des longueurs de bassin de 16 mètres. Les trois premières tentatives se solderont par le même résultat : trois longueurs. On se rend immédiatement compte que ce n’est plus du tout la même affaire lorsqu’on est en mouvement car la consommation d’oxygène est beaucoup plus importante. Le but ici est donc de faire des mouvements lents mais efficaces. Dernière tentative : 4 longueurs, soit 64 mètres. Le minimum demandé étant de 40 mètres.

Demain, nous partons en mer et l’objectif sera de descendre 16 mètres sauf que cette fois-ci, ce sera à la verticale et dans la mer, donc dans un milieu vivant et avec la pression de la profondeur en plus. Certainement pas la même histoire.

Mais après cette première journée, j’avoue que cette discipline me plait assez car il y a un mélange de sport et de mental. Par contre, et Carlo nous l’aura répété sans arrêt, c’est une discipline à surtout ne jamais faire seul.

Pour Isabelle et Yann, la journée aura été plutôt tranquille entre piscine, jeux de cartes et massage. Chloé partira faire une nouvelle plongée sous-marine où elle a côtoyé de nouveau de nombreuses tortues et surtout un gigantesque banc de sardines.


Image tirée du site : freediving-philippines.com


Image tirée du site : freediving-philippines.com


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12 mai 2014 : Moalboal


Lilo-An – Ile de Cebu

Album du jour à voir ici : https://plus.google.com/photos/102219318331179331070/albums/6012534725843341681?authkey=CMnY46mqqtDX3QE

Ce matin nous quittons l’ile de Negros pour celle de Cebu. Pendant le trajet qui relie notre hôtel au port d’embarquement, nous traversons une nouvelle fois la ville de Dumaguete. Nous découvrons une autre partie beaucoup plus verte avec son quartier universitaire, nous notons également que cette ville s’étend sur des kms et des kms. En dehors du centre-ville, la circulation est moins dense mais le jeu des klaxons toujours aussi virulent. Mais ici, pas d’insultes ou de gestes inappropriés, le klaxon sert juste à prévenir d’un dépassement imminent.

Au bout d’une heure de route, nous arrivons au port de Sibulan. Ici pas la peine de porter nos bagages, enfin pas le temps, car une nuée de porteurs viennent à notre secours afin de gagner quelques Pesos. Nos billets achetés, nous attendons patiemment le départ de notre bateau. Par la fenêtre de la salle d’attente, nous remarquons un bateau qui nous semble en piteux état et le doute nous assaille : est-ce dans celui-ci que nous devrons embarquer ?? Ouf ! Le départ se fait sur un autre bateau beaucoup plus petit mais surtout de meilleure allure ! La traversée dure 30 minutes mais suffisant car il y fait chaud et l’installation sommaire.

Pour ceux que cela pourrait intéresser, quelques infos utiles car il y en a vraiment très peu sur internet, le port de Sibulan relie l’île de Negros à la pointe sud de l’île de Cebu, à Lilo-An. Pas de réservation à l’avance possible, il suffit d’arriver juste un peu avant et de choisir son type de bateau : le « pumpboat », une banca philippine ou un « fastboat », un peu plus rapide. Je ne connais pas le tarif du « pumpboat » mais le « fastboat » coûte 62 pesos (env. 10 euros) par personne. Il y a un bateau toutes les heures à l’heure pile (8h, 10h, 11h, etc). Il est également possible de traverser avec sa voiture en utilisant un ferry mais sur celui-ci, je n’ai aucun renseignement.

Avec cette traversée, nous en avons fini avec les ferrys et c’est un petit soulagement car j’avoue que j’appréhendais un peu. Je me voyais déjà sur un vieux rafiot tout rouillé et qui prend l’eau de toute part. Si nous en avons effectivement vu de tels, ceux que nous avons empruntés étaient dans un très bon état.

L’arrivée sur l’ile de Cebu est quant à elle magnifique : la mer y est d’un bleu translucide et c’est par un paysage de carte postale que nous y sommes accueillis. Cependant, il va falloir faire environ deux heures de route pour rejoindre notre hôtel qui se trouve à Moalboal. La route suit le bord de mer et est légèrement sinueuse mais pas monotone. Ici la nature est très verte et la circulation beaucoup plus fluide.
Les tricycles à moteur sont remplacés par des tricycles à pédales, mais le nombre de passagers embarqués reste toujours impressionnant !!!

Au bout de deux heures, nous arrivons enfin dans notre petit coin de paradis ! Ici le silence et la tranquillité sont rois ! Marc va pendant deux jours faire un stage de freediving (plongée profonde en apnée, comme dans le grand bleu), Chloé va perfectionner sa pratique en plongée et Yann et moi allons profiter de la piscine, du snorkeling et des massages ! Le tout sous le soleil et 34 degrés à l’ombre …

La vie quoi !!!


Les boutiques du port de Sibulan.


Un « easy rider ».


L’arrivée à Lilo-An.


Les tricycles à pédales.