Les Peltier Autour du Monde

Vivre ses rêves plutôt que rêver sa vie

7 et 8 juin 2014 : Makassar

2 Commentaires

Album du jour à voir ici : https://plus.google.com/photos/102219318331179331070/albums/6022585105529437393?authkey=CP7y-YftyKiRCw

Samedi 7 juin. Retour à Makassar où nous devons juste passer la nuit avant de reprendre un avion demain après-midi pour Kuala Lumpur. Comme à l’aller, l’atterrissage est plus que rude et l’avion rebondira sur la piste assez fortement. A l’aéroport, nous retrouvons Topik qui va nous emmener à l’hôtel.
Le soir, nous nous promenons à proximité à la recherche d’un endroit où manger et nous découvrons alors un quartier un peu plus moderne que les autres avec un grand mall, un pizza hut et … un magasin carrefour !!! Nous irons inspecter ses rayons dans l’espoir de trouver un peu de nourriture française mais, déception, ce supermarché n’est approvisionné qu’avec des produits locaux.

Dimanche 8 juin. Rendez-vous est pris avec Topik pour aller visiter Makassar, ce que nous n’avons pas eu l’occasion de faire jusqu’à présent. Nous commençons par le marché aux poissons. Le spectacle est juste hallucinant. Un peu comme chez nous, une sorte de halle a été construite mais à l’inverse de chez nous, les poissons ne sont pas dans des étals réfrigérés et aseptisés, ici les poissons sont à même le sol … Aucune différence n’est faite entre petits et grands poissons, tout ce qui est pêché est à vendre. L’odeur est difficile à soutenir et les ventes se font dans un brouhaha infernal. Le choix de poissons est très important et va de la petite friture au thon gigantesque, par contre très peu de coquillages sont proposés.
Ce marché, très local, n’est apparemment pas très touristique car, de nouveau, les « hello mister » et les demandes de photos se multiplient. Particulièrement pour Isabelle …

Nous nous promenons ensuite un peu alentour et découvrons la cuisson des concombres de mer, un met très apprécié par les chinois. Nous observons aussi des pêcheurs qui simplement à l’aide d’un fil et d’un petit appât sortent des poissons sans discontinuer, presque à la façon d’une pêche miraculeuse.

Nous découvrons aussi l’environnement dans lequel vivent ces gens et c’est peu réjouissant : la mer n’est qu’une vaste décharge et des centaines d’immondices flottent à la surface. Topik nous explique que pour les gens qui vivent sur les bateaux, c’est normal et que tout ce qui doit être jeté l’est par-dessus bord …
Dans les rues, les enfants jouent souvent nu-pieds dans de l’eau définitivement saumâtre. Les conditions d’hygiène sont déplorables voire inexistantes mais les gens ont certainement d’autres soucis au jour le jour.

Nous nous baladons ensuite vers le port où sont amarrés des dizaines de bateau de transport. Nombre d’entre eux se font charger d’une multitude de sacs de ciment. Topik nous emmène sur l’un d’entre eux. Nous savions déjà que la vie de marin était difficile mais ce doit être encore pire sur ces « rafiots ». Nombreux sont ceux, d’ailleurs, qui n’arrivent jamais à destination … Mais Topik nous explique que les jeunes préfèrent la vie en mer plutôt que la vie dans les rizières. Une fois qu’ils ont mis les pieds sur l’un de ces bateaux, ils n’en ressortent jamais.

Dernière étape de cette balade matinale : le fort Rotterdam, ainsi nommé par le gouverneur hollandais de l’époque en hommage à sa ville natale. Ce fort, bâti par les hollandais et dont les fortifications forment la silhouette d’une tortue, est désormais un lieu de visite comprenant deux musées et de nombreuses salles accueillant globalement tout ce qui est artistique à Makassar. Dans les coursives, des cours d’anglais sont organisés et très suivis.
Très curieusement, nous apprenons que vers le 15e siècle, deux royaumes très puissants s’opposaient dans les environs : le royaume de Makassar et celui de « Gowa » (quasiment le nom de jeune fille d’Isa) !!

Après cette visite rapide de la ville, il est temps de partir pour l’aéroport où nous effectuerons l’enregistrement le plus galère de notre voyage : plus d’une heure alors qu’il n’y a que quelques passagers devant nous. Mais tous ces passagers ont systématiquement des suppléments de bagage à payer. Bagages qui n’en ont d’ailleurs que le nom car il faut voir ce qui est enregistrés : ce sont généralement des cartons scotchés, rafistolés, saucissonnés !!!

Mais comme je l’ai déjà écrit, l’Indonésie, c’est cela aussi !!


Quel bazar !!


Les poissons sont vendus à même le sol.


Cuisson du concombre de mer.


Les marins viennent vendre leurs poissons et achètent divers produits avant de repartir.


Les bateaux de marchandises.


Sans commentaires. Il faut voir la couleur de l’eau …


Le fort Rotterdam.


Cours d’anglas en plein air.

2 réflexions sur “7 et 8 juin 2014 : Makassar

  1. C’est exactement ce qu’on s’est dit. On nous demande de faire des efforts incroyables – mais justifiés – alors qu’ici ….

  2. Les défis du développement durable… et ce gamin, dans l’eau ! Ca calme.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s